La Fondation Deloitte pour l’éducation et le développement solidaire
En créant la Fondation en 2008, Deloitte a affirmé sa volonté de développer son engagement sociétal, dans la continuité des actions souhaitées par ses collaborateurs et le management. Fort de dix ans d’actions citoyennes, Deloitte a choisi de recentrer ses axes d’intervention et de soutien sur l’éducation et le développement solidaire.
Présentation du programme de la Fondation Deloitte – Alain Pons, Guilène Bertin-Perri et Eric Gins
Interview d’Amadou Raimi
«De tout temps, la culture a toujours précédé le négoce. Et il est heureux que des femmes et des hommes, étroitement impliqués dans le monde des affaires, s’imposent la mission de faire du négoce autrement, différemment, sans aucune injonction sauf celle de leurs propres idéaux.
Nous en sommes convaincus : la société s’enrichit de la diversité de ses différentes composantes. Cette conviction s’est développée à travers notre engagement sociétal dans les projets qui visent la solidarité et l’égalité des chances pour tous, notamment par des partenariats avec des universités et des lycées en zones sensibles, le tutorat, l’insertion professionnelle, le handicap.
En 2008, la création de la Fondation Deloitte pour l’Education et le Développement Solidaire vient entériner dix années d’actions citoyennes portées par des collaborateurs désireux de s’investir dans leur cité.
Nous avons choisi l’Education comme premier axe directeur de notre action parce que la réponse aux difficultés que rencontre notre société n’est pas la force mais le dialogue. Un citoyen éduqué est généralement capable d’échange avec les autres, et c’est par l’échange et le partage que nous pouvons trouver des solutions durables aux problèmes qui nous entourent.
La Fondation Deloitte a également choisi de s’engager en faveur du Développement Solidaire. En effet au sein de Deloitte, nous avons la conviction que l’entreprise est un acteur essentiel et incontournable dans la cité : c’est un lieu de création d’emplois et de richesses. L’entreprise est plus performante, en règle générale, lorsqu’elle opère dans un environnement social apaisé. Pour l’harmonie sociale, le recrutement et l’emploi doivent ainsi progressivement refléter la diversité de la société française et intégrer les jeunes et les moins jeunes, quels que soient leurs origines et leurs lieux de résidence.
En 2009, dans la continuité de nos actions communes, j’ai eu l’honneur de rejoindre le conseil d’administration de l’Institut de Mécénat et de Solidarité (IMS – Entreprendre pour la cité), aux côtés de Claude Bébéar et des présidents de grandes entreprises engagées pour “entreprendre pour la cité”.»

